Formule 1 : Le GP de France, menacé de disparition, "n’est pas mort", selon son directeur

Abaca

A peine revenu et déjà menacé de repartir. Le Grand Prix de France, revenu officiellement en 2018 au calendrier du championnat du monde de Formule 1, sur le circuit Paul-Ricard, pourrait à nouveau disparaître puisque son contrat, qui expire cette année, n’a toujours pas été renouvelé. Mais Eric Boullier, le patron du GP de France, a tenu à se montrer relativement rassurant en annonçant en préambule : "on n'est pas mort". Interrogé par l’AFP sur la probabilité que la France accueille à nouveau la course l’an prochain, l'ancien patron de McLaren a pris des pincettes : "Le président de la FOM (détenteur des droits commerciaux de la F1), Stefano Domenicali, a clairement dit que la France méritait d'être présente. La FOM travaille aussi sur l'expansion de son calendrier, du nombre de Grands Prix, et donc sur plusieurs solutions", a-t-il indiqué, avant d’évoquer une alternance comme solution possible. "Il n'y a pas de solution idéale, nous avons tous les scénarios en discussion avec la Fédération, qui stratégiquement parlant souhaiterait avoir plus de Grands Prix sur un nombre de dates qui n'est pas extensible, et donc effectivement, l'alternance pourrait être une solution pour plusieurs Grands Prix", a poursuivi Eric Boullier.

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