Ford fait appel à la neuroscience pour lutter contre la fatigue au volant

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L'analyse en temps réel de certains indicateurs physiologiques comme le rythme cardiaque ou la vitesse de la respiration pourrait aider à détecter un début de fatigue chez l'automobiliste. C'est pourquoi Ford a décidé d'étudier avec une équipe de scientifiques l'ensemble des réactions au niveau du cerveau afin d'anticiper ces moments de fatigue et d'alerter le conducteur à temps, de manière encore plus performante qu'aujourd'hui.

Le constructeur américain mène cette nouvelle étude sur le cerveau, en partenariat avec l'hôpital universitaire de la ville d'Aix-la-Chapelle, en Allemagne. Elle est destinée à détecter plus facilement les moments où le conducteur commence à s'endormir au volant. L'idée est bien évidemment de mettre au point de nouveaux systèmes d'alerte encore plus efficaces que ceux proposés aujourd'hui et par conséquent de sauver davantage de vies.

Les participants effectuent ici une simulation de conduite sur autoroute pendant que leur activité cérébrale est scannée par imagerie par résonance magnétique (IRM). Le but est d'identifier l'ensemble des réponses du cerveau qui révèlent des pertes de concentration, qu'il s'agisse de mouvements particuliers au niveau de la tête ou des membres, d'un changement de rythme cardiaque ou de la vitesse de respiration.

En recueillant ces données, les médecins allemands et les ingénieurs de chez Ford souhaitent pouvoir être un jour en mesure de générer des « empreintes physiologiques uniques » pour chaque conducteur, afin que ceux-ci soient avertis de manière intelligente dès les premiers signes de fatigue.

Ford propose déjà, depuis une dizaine d'années, un système d'alerte sous la forme d'un symbole (une tasse à café) affiché sur le tableau de bord qui signale au conducteur qu'il commence à montrer des signes de fatigue et qu'il devrait faire une pause.

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