Les footballeurs ukrainiens en Slovénie pour préparer leur qualification à la Coupe du monde

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PHOTO / BORUT ZIVULOVIC / REUTERS
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Vingt-trois footballeurs de la sélection nationale ukrainienne ont gagné Brdo en Slovénie pour défendre leur pays sur le terrain sportif en vue d’une qualification pour la Coupe du monde 2022 (21 novembre - 18 décembre). Ils bénéficient d’une dérogation à l’interdiction imposée par la mobilisation générale de quitter le territoire pour les hommes de 18 à 60 ans.

La plupart d’entre eux viennent du Dynamo Kiev, le club de la capitale, et du Chakhtar Donetsk, le club de la principale ville du Donbass, en exil depuis le début de la guerre, en 2014.

Depuis le début de l’invasion russe il y a plus de deux mois, les clubs ukrainiens ont suspendu leurs activités, raconte The Guardian, laissant les joueurs s’entraîner seuls de leur côté lorsque cela leur était encore possible.

“Nous voulons faire honneur à notre pays et aussi apporter de la joie à notre peuple”, témoigne Dmytro Riznyk, le gardien du Vorskla Poltava, qui a passé les quatre premiers jours de la guerre dans une maternité pour la naissance de son fils. Comme ses coéquipiers, bien que son cœur soit “là-bas”, il veut qualifier son pays pour la compétition organisée au Qatar. La Russie n’y participera pas, exclue par la Fifa le 28 février dernier.

Une victoire sportive pour le moral

“C’est important de distraire [les joueurs] de ces pensées parasites, confie le sélectionneur Oleksandr Petrakov. J’essaie de faire des blagues, de leur raconter des histoires édifiantes sur le football ou la vie, de leur remonter le moral.” La guerre demeure pourtant omniprésente, les membres de l’équipe recevant tous les jours des nouvelles de leurs amis envoyés sur le front. “Ils nous demandent une seule chose : ‘Pitié, faites ce que vous pouvez pour aller à la Coupe du monde !’”rapporte le milieu défensif, Taras Stepanenko.

“Nous ne devons pas seulement jouer au ballon ; nous devons jouer avec nos âmes, avec nos cœurs.”

En plus de leur préparation, les joueurs participent régulièrement à des matchs caritatifs, note The Guardian. Certains se sont aussi engagés comme volontaires dans des hôpitaux ou sont allés rendre visite à des enfants ukrainiens dans des camps de réfugiés en Pologne. “Pour le pays, pour les gens, [la qualification] sera un moment d’espoir, comme une célébration”, veut croire Taras Stepanenko.

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