Football : un meilleur accompagnement des jeunes en centre de formation est nécessaire

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Il faut les protéger, ces gamins. Et la mort de Jeremy Wisten est la preuve tragique qu’on n’en fait pas assez pour les accompagner.

Il est arrivé au centre de formation de Manchester City à 13 ans, mais au bout de quatre ans, il n’a pas été retenu pour intégrer le groupe professionnel. Et il a fait une dépression, comme beaucoup d’aspirants footballeurs. Ces enfants, parce qu’à leur arrivée au centre de formation, ce sont bien des enfants, ils sacrifient beaucoup pour leur rêve de football. Le club qui les accueille n’est pas forcément à côté de chez eux, donc ils quittent leur famille et leurs amis. Ça n’est pas facile à cet âge-là. Ils vont évidemment à l’école en parallèle de leur formation, mais ça n’est pas leur priorité et on ne peut pas leur reprocher.

Eux, ce qu’ils visent, ce qui fait briller leurs yeux d’enfants, c’est le football. En plus, ils sont plongés dans un environnement extrêmement concurrentiel. Ils doivent se battre pour réussir sur le terrain et être meilleurs que les autres. Il ne faut pas négliger cet aspect-là, il y a une part de leur innocence qui disparaît alors qu’ils sont encore tout jeunes. Comme si d’un seul coup, trop vite, ils intégraient un monde d’adultes. 

Dans les centres de formation, il y a peu d’élus qui intègrent le foot professionnel. 

Oui, bien sûr, ça leur est répété tout le temps. On ne cherche pas à les leurrer dans les centres de formation. Mais encore une fois, ils sont petits. Donc chacun pense qu’il va faire partie de ces élus...


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