L'écrivain Olivier Guez regrette "le manque de légende et de romantisme" du foot moderne

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Passionné de football, Olivier Guez est aussi un grand nostalgique. L'écrivain et journaliste, prix Renaudot en 2017 pour La disparition de Josef Mengele, publie un nouveau livre intitulé Une passion absurde et dévorante. Écrits sur le football, dans lequel il raconte notamment ses souvenirs et sa passion pour la star Diego Maradona. Et avec la disparition récente de l'Argentin, "une certaine idée du foot est décédée", confie-t-il. Car s'il vibre toujours pour le football, l'invité d'Europe 1 regrette son uniformisation. 

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Pour Olivier Guez, la mort d'"El Pibe de Oro" a symbolisé la disparition "d'une idée, d'un foot canaille, un peu plus rebelle, poétique avec ses héros et ses bad boys". De nos jours, alors que le football est devenu un sport mondialisé, "il génère tellement d'argent qu'on ne plaisante plus avec. Les stars sont tellement encadrées qu'il y a beaucoup moins de légende et de romantisme". 

"Les joueurs sont incomparables à ceux de notre jeunesse"

Bien sûr, nuance-t-il, le foot "vit toujours". Et d'ailleurs, "on n'a jamais aussi bien joué au foot" qu'aujourd'hui, assure Olivier Guez, citant des "athlètes incroyables pris en charge depuis leur plus jeune âge, des schémas tactiques intéressants". Mais "c'est un autre football". 

Reste qu'aujourd'hui, "les joueurs sont incomparables à ceux de notre jeunesse", regrette l'invité l'écrivain. "Un foo...


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