Comment fonctionne un vélo électrique ?

Le nom exact de ce type de machine est « vélo à assistance électrique » (VAE), car son moteur n’entre en action que si l’on pédale. Et la réglementation impose qu’il se coupe dès qu’on atteint la vitesse de 25km/h. Le moteur peut être intégré dans le pédalier (il exerce alors une traction sur la chaîne) ou placé dans le moyeu de la roue (il exerce une poussée sur l’axe de la roue).

Une batterie lithium-ion rechargeable et amovible se fixe sur le cadre ou le porte-bagages. Elle offre, pour les meilleures, une autonomie dépassant 100 km et pèse entre 2 et 3 kilos. En règle générale, le poids total d’un VAE excède les 20 kilos. Poids et vitesse ont deux inconvénients: une maniabilité réduite et l’usure rapide des patins des freins. Les moteurs pédaliers sont considérés comme les plus performants et fiables. Ils sont fournis aux fabricants de cycles par de grandes marques de l’électronique : le japonais Panasonic (depuis 1996), l’allemand Bosch eBike ou le chinois Bafang.

Ses créateurs l’appellent la « roue de Copenhague » parce qu’elle est née d’un partenariat entre les autorités de la capitale danoise, des ingénieurs du MIT (États-Unis) et l’italien Ducati. Présentée en 2009 et aujourd’hui commercialisée par la société américaine Superpedestrian, cette roue électrique se monte sur un vélo classique. Ses capots rouges cachent un moteur électromagnétique à aimants et une batterie. Ses capteurs détectent automatiquement le mouvement et actionnent l’aide au pédalage. Via une connexion (...)

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