"Une folie passagère" : Roselyne Bachelot, réhabilitée, n'est pas dupe de ce qui l'attend

Depuis le début de l'épidémie du nouveau coronavirus, Roselyne Bachelot semble retrouver ses lettres de noblesse. La parole de l'ancienne ministre de la Santé est désormais très écoutée dans les médias. Une décennie plus tôt, la docteure en pharmacie avait été très critiquée pour sa gestion de la crise de la grippe H1N1. On lui avait notamment reproché d'avoir dilapidé de l'argent public en achetant trop de doses de vaccins et trop de masques. L'Histoire lui donne aujourd'hui raison. L'ex-femme politique, reconvertie en animatrice, revient pour La Montagne sur sa soudaine "réhabilitation", après le "bashing" qu'elle a connu.

"J'ai le sang-froid des vieilles troupes. Je sais que de telles excitations médiatiques ne durent qu’un moment, même si cette folie passagère n’est pas à la mesure des insultes, injures et moqueries que j’ai subies ces dix dernières années", observe celle qui assure ne pas vouloir prendre sa revanche. Prudente, Roselyne Bachelot préfère mettre son expérience à profit. "Ce que j’essaie de faire maintenant, dans mon travail de chroniqueuse, d’éditorialiste, c’est de donner une information étayée par ma double formation : docteur en pharmacie et ex-ministre de la Santé, qui me permettent de tenir les deux rênes, la scientifique et la politique car on voit bien que tout se mélange dans cette épidémie", explique-t-elle auprès de nos confrères.

Bien que critique à l'égard de certains comportements, la septuagénaire se refuse à toute polémique sur la gestion de la

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