Flunch et Courtepaille : ça flanche ou c'est foutu ?

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Quelques mois après le rachat de Courtepaille par son concurrent Buffalo Grill, Flunch a demandé ce mercredi 27 janvier à être placé en procédure de sauvegarde. Ces marques historiques sont-elles définitivement ringardes ou peuvent-elles encore se réinventer ?

Nous ne fluncherons plus ? L'enseigne emblématique de la restauration bon marché et familiale, a demandé ce mercredi 27 janvier à être placée en procédure de sauvegarde, après une perte de 212 millions d'euros de chiffre d’affaires en 2020. 1.300 emplois sont menacés, et une soixantaine des 161 restaurants détenus en propre par Flunch dans l'hexagone pourraient être cédés. La nouvelle tombe quatre mois après la reprise d'une autre marque historique, Courtepaille, par son concurrent Buffalo Grill, au prix d'un peu moins de 1.800 emplois détruits.A LIRE AUSSI : Déception pour Macron : Courtepaille, son restaurant préféré, mis en vente après le coronavirusLes difficultés rencontrées par ces géants - avant la crise sanitaire, Flunch, propriété du groupe Mulliez, se targuait de servir 55 millions de repas par an - signent-elles la fin d'une ère (d'autoroute, diraient les plaisantins) pour des marques en passe de devenir définitivement has been ? Au sein même des enseignes, le constat est douloureux. "Flunch s'est ringardisé alors qu'ils ont les moyens de se réinventer soupire Marie-José Bienvenu déléguée syndicale CGT, "encore surprise de l'ampleur des annonces du groupe"."Cette notion de plaisir a disparu"La...

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