Florian Bachelier : « La loi de M. Erdogan ne doit pas primer sur celle de la République »

Propos recueillis par Olivier Pérou
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Le député LREM de Rennes et premier questeur de l'Assemblée nationale Florian Bachelier.
Le député LREM de Rennes et premier questeur de l'Assemblée nationale Florian Bachelier.

Moins de deux semaines après l'assassinat de l'enseignant Samuel Paty, une nouvelle attaque terroriste frappait jeudi matin la France, à Nice, au sein la basilique Notre-Dame de l'Assomption, où trois personnes ont été tuées. Emmanuel Macron a appelé les Français à « l'unité » et à « ne rien céder à l'esprit de division » ni à « aucun esprit de terreur ». Premier questeur de l'Assemblée nationale, le député LREM Florian Bachelier déclare : « Il n'y a plus de place ni pour la division ni pour la lâcheté » dans la guerre contre le terrorisme islamiste.

Le Point : Un nouveau drame a frappé la France, à Nice. Ça n'en finira donc jamais ?

Florian Bachelier : C'est une nouvelle épreuve que notre nation traverse. Permettez-moi avant tout de dire ma compassion pour les familles des victimes, leurs proches, et dire aussi que ce sont des policiers français qui ont fait leur devoir avec un courage qu'il faut saluer. C'est avec leurs armes que, par ailleurs, la police municipale niçoise a pu neutraliser le terroriste. Je veux croire que cela fera évoluer certains maires de grandes villes de France. La menace terroriste est là, forte, permanente. C'est la France qui est visée pour ce qu'elle est, un pays qui n'abdique jamais la liberté, qui ne se soumet pas, et le président de la République, pour ce qu'il dit, pour ce qu'il fait.

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