Flashé à 155 km/h au lieu de 90, il échange de place avec sa femme

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Un automobiliste a été arrêté en excès de vitesse après avoir échangé sa place avec sa compagne

Un homme de 30 ans a été flashé à 155 km/h au lieu de 90 au niveau de Saint-Aunès, dans l’Hérault. Finalement arrêté après un délit de fuite, il avait échangé sa place avec sa passagère pour se disculper.

Certains automobilistes prennent tous les risques pour ne pas être arrêtés. Un trentenaire habitant Martigues, dans les Bouches-du-Rhône, appartient à cette catégorie. Flashé à 155 km/heure sur une route limitée à 90 km/h, ce dernier a pris la fuite lorsque les gendarmes ont tenté de l'appréhender, raconte Midi-Libre. Le fuyard s’est finalement laissé approché par les militaires, après avoir échangé de place avec sa passagère. Un tour de passe-passe qui n’a pas fait illusion.

Tout commence au niveau de Saint-Aunès quand l’Escadron départemental de Sécurité routière de l’Hérault flashe un Peugeot 307 qui fonce à toute vitesse sur l’A709. Les gendarmes se lancent donc à la poursuite du véhicule qui fait d’abord mine de s’arrêter. Mais lorsqu’ils approchent, ce dernier réaccélère brutalement et traverse un zebra pour s’enfuir. La traque reprend donc son cours.

Un inutile subterfuge

Les équipages de gendarmes interceptent finalement le véhicule qui est sorti de l’autoroute et s’est immobilisé sur le bord de la voie. Sauf que le chauffard a échangé sa place avec la passagère qui se trouvait initialement sur le siège de droite. Après avoir fait avouer ce subterfuge grossier à l’intéressé, les gendarmes ont découvert qu’il conduisait sans permis ni assurance, en récidive, et sous l’emprise du cannabis, ce qui lui a valu une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Montpellier.

L’homme a avoué tous les faits mais a supplié de ne pas être renvoyé en prison à cause de ses problèmes de dos. Il aussi précisé qu’il n’avait pas vu les panneaux de limitation de vitesse, qu’il avait été mis dehors par sa mère et qu’il vivait dans sa voiture avec sa femme enceinte. Des arguments qui n’ont pas convaincu le tribunal, qui l’a condamné à être immédiatement écroué. Il devra purger une peine d’un an d’emprisonnement dont quatre mois de sursis probatoire et sera soumis durant deux ans à obligations de travail, de soins et de résidence.

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