FIV : la consommation régulière d’alcool réduit les chances de tomber enceinte

Les tentatives de grossesse par fécondation in vitro (FIV) peuvent se conclure par des échecs. La science essaie de comprendre pourquoi, et certains facteurs entrent dans l’équation. La consommation d’alcool semble en être un.

Publiée le 19 octobre dans la revue Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica, une analyse approfondie de 14 études ayant inclus des couples hétérosexuels (26 922 femmes et/ou leurs conjoints) en parcours FIV, que la consommation routinière de boissons alcoolisées est associée à une baisse du taux de grossesse.

Dans le détail, la consommation d'alcool des femmes est associée à une diminution du taux de grossesse après un traitement par FIV lorsque la consommation est supérieure à 84 g par semaine. Cela représente 7 verres, indique le Dr Yuying Li du centre de médecine reproductive de l’Université de science et technologie Huazhong en Chine, auteur de l’étude, cité par The Independant. Chez les hommes, cette consommation n’influence pas le taux de grossesse de leur conjointe. En revanche, elle est associée à un risque plus élevé d’interruptions de grossesse.

“Par rapport aux abstinents, les chances de tomber enceinte après un traitement de FIV ont diminué de 7 % pour les femmes qui consommaient 84 g d'alcool par semaine et les chances que les partenaires obtiennent une naissance vivante ont diminué de 9 % pour les hommes qui consommaient 84 g d'alcool par semaine”, notent les auteurs.

Ils ont aussi remarqué que les risques sont augmentés si les deux partenaires (...)

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