Finances : comment choisir un fonds écoresponsable

© CrispyPork /Getty Images/iStockphoto

On compte désormais plus d’un millier de fonds ayant obtenu le label ISR français, premier label européen durable par le nombre de fonds labellisés et l’encours. Un choix pléthorique qui ne rend pas la tâche facile à l’épargnant. D’autant que ce label coexiste avec d’autres, similaires dans d’autres pays d’Europe (FNG-Siegel en Allemagne, Towards Sustainability en Belgique, LuxFlag au Luxembourg), mais aussi différents dans leur approche à l’échelle hexagonale, tels que Finansol (financement de l’économie sociale et solidaire) ou Greenfin (finance verte). Ces labels se juxtaposent à des réglementations nationales et supranationales, ce qui n’est pas de nature à améliorer la lisibilité d’ensemble. Pour ne prendre qu’un exemple, le règlement européen SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), entré en vigueur le 10 mars 2021, impose aux sociétés de gestion de classifier leurs fonds selon trois catégories pour éviter le greenwashing dans leur communication. Si les fonds classés « article 6 » ne peuvent être présentés comme des fonds durables, les fonds « article 9 » sont les plus engagés, les fonds « article 8 » se situant à un niveau intermédiaire.

En plus de la quantité de fonds, le niveau d’exigence du label ISR est questionné, alors que les aspirations d’une large part de la société vont beaucoup loin. « Le label ISR doit être refondu pour être plus strict dans ses critères d’admissibilité, considère Julien Niquet, président d’Epsor, qui a mené une étude sur plus de...


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