Finale de la CAF : le Raja Casablanca s'impose au courage face à la JS Kabylie

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Le Raja Casablanca a remporté, samedi, à l'expérience, la 18e édition de la Coupe de la Confédération en s'imposant 2 buts à 1 face à la JS Kabylie. Favori de cette affiche, les champions du Maroc ont rapidement ouvert le score mais ont dû ensuite batailler ferme pour préserver leur avantage après l'expulsion d'Omar Arjoune à l'heure de jeu.

Ils étaient favoris et les Aigles Verts, même réduits à 10, n'ont pas tremblé face à la JS Kabylie lors de cette 18e édition de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF). Devant 12 000 spectateurs réunis à Cotonou, au Bénin, des Marocains solides se sont imposés face à des jaunes et verts volontaires mais trop approximatifs pour l'emporter.

Dès les premières minutes, le Raja Casablanca confisque le ballon. Sur une ouverture lumineuse, Soufiane Rahimi élimine le gardien et n'a plus qu'à glisser le ballon au fond des filets. Le but est annulé pour une position de hors-jeu avant d'être accordé après de longues minutes de flottement.

À la 9e, des Canaris fébriles frisent la correctionnelle. Mais la tête du numéro 10, Mahmoud Benhalib, passe à quelques centimètres des cages d'Oussama Benbot. Le répit sera de courte durée. Après un joli débordement, le Congolais Ben Malongo profite des largesses de la défense pour contrôler dans la surface et enchaîner avec une frappe puissante en pivot. On joue depuis moins de quinze minutes et déjà 2 buts à zéro pour les Marocains.

Le match se poursuit ensuite sur un faux rythme. La JSK reprend le contrôle du ballon mais peine à se montrer réellement dangereux et à enflammer la rencontre. Au contraire, c'est le Raja qui se crée une nouvelle occasion sur une frappe un peu trop enlevée d'Abdelilah Afidi.

Le Raja maîtrise son sujet et, malgré quelques déchets techniques, ne laisse que peu d'opportunités à un adversaire pétrifié par l'enjeu. Sur une remise de Malongo, Soufiane Rahimi est même tout près de tripler la mise à la 37e mais sa frappe manque le cadre.

Une saison sauvée

Au retour des vestiaires, les hommes de Denis Lavagne repassent à quatre en défense et semblent animés de meilleures intentions. Après une belle combinaison côté droit, la frappe croisée de Mohamed Zakaria Boulahia trompe le portier marocain. Le Raja est cueilli à froid en ce début de seconde période. Les Algériens peuvent à nouveau rêver d'un premier trophée continental depuis 2002.

D'autant que la JSK pousse mais manque d'efficacité dans le dernier geste. Puis à l'heure de jeu, coup de théâtre : Omar Arjoune est expulsé pour jeu dangereux. Les Aigles Verts vont devoir disputer la dernière demi-heure à 10 contre 11. Le match est complètement relancé mais la défense du Raja tient. Mieux, les Marocains parviennent à inquiéter Oussama Benbot à la 73e minute après une contre-attaque rondement menée.

Passés complètement à côté de leur première période, les Algériens ne parviennent pas à profiter de leur supériorité numérique. Malgré de longues minutes étouffantes et une fin de rencontre électrique, le Raja Casablanca tient sa victoire. Éliminés en Ligue des champions, distancés en Championnat du Maroc, sortis en coupe nationale, les Marocains sauvent ainsi une saison bien terne en remportant un huitième trophée continental.

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