Fin de vie : Plutôt que des directives anticipées, parlons de directives concertées

Ne vaudrait-il pas mieux parler, plutôt que de directives « anticipées », de directives « concertées » et d'alliance éthique dans le processus décisionnel ? Assurer la sauvegarde de la dignité des personnes en fin de vie La loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie reconnaît aux directives anticipées la valeur d'une position « opposable » dont le médecin doit tenir compte. L'ordonnance n° 2020-232 du 11 mars 2020 évoque cependant le cas de circonstances où ces directives s'avéreraient manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale.