Fin de vie : une nouvelle loi permettrait de «respecter les choix de chacun»

Il y a quelques jours, le Comité d'éthique a pour la première fois jugé possible une aide active à mourir strictement encadrée , à des "conditions strictes". Au même moment, Emmanuel Macron a annoncé lancer une convention citoyenne en vue d'une possible loi sur la fin de vie . Pour le moment, en France, seule la loi Claeys-Leonetti existe : elle permet d'accompagner vers la mort une personne dont le pronostic vital est engagé à court terme au moyen d'une sédation profonde. Invité de Lénaïg Monier ce samedi matin, Jonathan Denis, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), a affirmé qu'il fallait "écouter toutes les paroles" et que "l'ADMD y prendra toute sa place comme l'ensemble des citoyens et des soignants".

Plus de neuf Français sur dix favorables à l'aide à la fin de vie

Selon lui, la mise en place de cette convention citoyenne "permet d'écouter tout le monde, ce qui est important dans ce débat". Le président de l'ADMD regrette tout de même tout le "temps perdu, parce que des conventions, des commissions, des rapports, on en a eu beaucoup depuis des dizaines d'années. Il ne faut pas oublier qu'il y a un an et demi, en avril 2021, une majorité de députés ont, pour la première fois à l'Assemblée nationale, voté l'article premier de la proposition de loi d'Olivier Falorni légalisant l'aide active à mourir. Donc le texte est prêt", insiste-t-il.

 

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