Fin de vie : le gouvernement s'oppose à une évolution de la législation

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Le texte, déjà rejeté en commission, n'a aucune chance d'être adopté. Mais il relance le débat de la fin de vie : jeudi, le Sénat examine une proposition de loi socialiste visant "à établir le droit à mourir dans la dignité". L'occasion pour l'exécutif de se prononcer officiellement sur le sujet, alors que trois autres initiatives parlementaires, dont une de La République en marche, cherchent à faire évoluer la législation actuelle. Selon les informations de L'Express, confirmées au JDD, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, compte s'opposer au texte. 

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Son cabinet explique : "Le gouvernement ne veut pas rouvrir cette question aujourd'hui, mais se poser la question de l'accompagnement de la personne dans ses derniers instants, notamment sur les soins palliatifs." "Ce n'est pas un sujet qui se traite en fin de mandat, via une proposition de loi, ajoute un conseiller ministériel. Il faut prendre le temps."

L'Assemblée nationale se prononcera le 8 avril

L'exécutif ne sera pas pour autant débarrassé du débat. Le 8 avril, le texte "donnant le droit à une fin de vie libre et choisie", porté par Olivier Falorni (Libertés et Territoires), sera examiné à l'Assemblée nationale. Où 164 élus de la majorité soutiennent la proposition du député LREM Jean-Louis Touraine, en faveur d'une "aide médicalisée à mourir"... et pourraient voter le texte de Falorni. 

Car faute de garanties sur l'inscrip...


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