Fin du masque : les immunodéprimés appellent à la solidarité

© Philippe LOPEZ / AFP

Jour de libération pour les uns, synonyme d'angoisse pour les autres : la fin du masque dans les transports en commun met en danger la vie des immunodéprimés : greffés, dialysés, transplantés, atteints de certains cancers ou prenant des traitements qui affaiblissent leur système immunitaire.

Ils sont entre 230.000 et 300.000 en France. Très à risque face au virus, on estime qu'ils représentent 40% des personnes en réanimation. Europe 1 a interrogé des immunodéprimés pour savoir comment ils se sentent face à cette mesure.

Redoubler de vigilance

Pour Stéphane, le retour à la vie normale ne se fera pas tout de suite. Greffé du rein il y a deux ans, il a déjà reçu quatre doses de vaccins. Mais la protection est faible et ne dure pas alors ce lyonnais va devoir redoubler de vigilance face aux passagers sans masques.

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"Aujourd’hui par exemple quand je réserve un billet de TGV, je prends une place isolée pour être certain de ne pas avoir quelqu’un autour de moi, de trop proche et je garde mon masque FFP2 à partir de l’entrée de la gare jusqu’à la sortie parce qu’on peut être à côté de vous, si vous avez le Covid et vous ne savez même pas qu’on est à risque, mais nous on peut en mourir", détaille-t-il au micro d'Europe 1.

20% de risque de mourir du covid

S'il contracte le Covid, Stéphane a 20% de risque d'en mourir. C'est plus qu'une personne en Ehpad. Alors pour protéger les immu...


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