Fin de l’épidémie de paludisme en Algérie

L’OMS annonce la fin de l’épidémie de paludisme en Algérie. L'Organisation mondiale de la santé n'a en effet pas recensé de nouvelle contamination indigène dans le pays depuis 2013. Ce qui en fait le deuxième pays africain à remplir cet objectif après l'île Maurice.Cette fin d’épidémie, c'est tout un symbole. En effet, c'est en Algérie, en 1880, que le parasite responsable du paludisme avait été identifié pour la première fois. Presque un siècle et demi plus tard, le pays a mis fin à son épidémie. La dernière contamination indigène, c'est à dire qui ne venait pas de l'étranger, a eu lieu en 2013, ce qui permet donc à l'OMS de faire cette annonce.Le chemin parcouru a été long : dans les années 1960, la maladie représentait la menace la plus importante pour la santé publique avec environ 80 000 nouveaux cas déclarés chaque année. S'en est suivi une véritable riposte organisée, un plan qui reposait sur une meilleure formation du personnel soignant sur la généralisation du diagnostic et sur la mise à disposition des médicaments nécessaires.Mais selon l'Organisation mondiale de la santé, ce qui a pu garantir le succès de cet effort au long cours, c'est la mise en place d'une couverture santé universelle sans laquelle les malades n'auraient tout simplement pas pu avoir accès à ce dispositif.Après l'île Maurice, l'Algérie est donc aujourd'hui le deuxième pays africain à avoir vaincu le paludisme. Une maladie qui tue encore 400 000 personnes par an dans le monde.

L’OMS annonce la fin de l’épidémie de paludisme en Algérie. L'Organisation mondiale de la santé n'a en effet pas recensé de nouvelle contamination indigène dans le pays depuis 2013. Ce qui en fait le deuxième pays africain à remplir cet objectif après l'île Maurice.

Cette fin d’épidémie, c'est tout un symbole. En effet, c'est en Algérie, en 1880, que le parasite responsable du paludisme avait été identifié pour la première fois. Presque un siècle et demi plus tard, le pays a mis fin à son épidémie. La dernière contamination indigène, c'est à dire qui ne venait pas de l'étranger, a eu lieu en 2013, ce qui permet donc à l'OMS de faire cette annonce.

Le chemin parcouru a été long : dans les années 1960, la maladie représentait la menace la plus importante pour la santé publique avec environ 80 000 nouveaux cas déclarés chaque année. S'en est suivi une véritable riposte organisée, un plan qui reposait sur une meilleure formation du personnel soignant sur la généralisation du diagnostic et sur la mise à disposition des médicaments nécessaires.

Mais selon l'Organisation mondiale de la santé, ce qui a pu garantir le succès de cet effort au long cours, c'est la mise en place d'une couverture santé universelle sans laquelle les malades n'auraient tout simplement pas pu avoir accès à ce dispositif.

Après l'île Maurice, l'Algérie est donc aujourd'hui le deuxième pays africain à avoir vaincu le paludisme. Une maladie qui tue encore 400 000 personnes par an dans le monde.