Fin de la grève dans les raffineries avec la suspension du mouvement à Feyzin

A picture taken on January 7, 2020 shows the Total refinery in Feyzin on the Rhone river near Lyon, where delivery is blocked as part of a nationwide strike over the pension overhauls. - CGT-Chimie has called for a total freeze on refineries and depots until January 10. (Photo by JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP)
JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP A picture taken on January 7, 2020 shows the Total refinery in Feyzin on the Rhone river near Lyon, where delivery is blocked as part of a nationwide strike over the pension overhauls. - CGT-Chimie has called for a total freeze on refineries and depots until January 10. (Photo by JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP)

GREVE - C’était le dernier bastion des grévistes. Les salariés CGT de la raffinerie TotalEnergies de Feyzin (Rhône), la dernière encore concernée par le mouvement entamé le 27 septembre dans les raffineries et dépôts pétroliers du pays, ont annoncé mardi 8 septembre avoir suspendu leur mouvement.

« Suspension du mouvement au service expéditions de Feyzin ce jour à 15h après 42 jours de grève », a écrit à la presse dans un bref message Pedro Afonso, délégué syndical CGT au service expéditions, signant la fin du mouvement dans les raffineries qui avait provoqué des difficultés d’approvisionnement en carburant dans tout le pays.

La direction du groupe a confirmé de son côté à l’AFP la fin de la grève, sans faire d’autres commentaires.

Une rencontre s’était tenue jeudi à la raffinerie entre les grévistes CGT et la direction, mais elle n’avait pas permis de démêler la situation, selon le syndicat. « Une future discussion » est « promise » par la direction quand « la grève sera levée », avait alors indiqué à l’AFP Pedro Afonso, se désolant que les discussions n’aient « rien » donné sur les revendications salariales.

La direction centrale de TotalEnergies avait de son côté rappelé que pour elle les négociations étaient « terminées » puisqu’un « accord majoritaire sur les salaires a été signé le 14 octobre dernier avec des organisations syndicales » CFDT et CFE-CGC. Elle estimait par ailleurs que la raffinerie de Feyzin n’était pas en grève, dans la mesure où il n’y avait que 5 grévistes sur le site qui compte 600 personnes et que les expéditions fonctionnaient sans réquisitions.

Le 2 novembre, la grève avait été levée à la raffinerie de Gonfreville (Seine-Maritime), où s’était également prolongé le mouvement entamé par la CGT le 27 septembre.

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