"Un fils" et "Petite Fille" : une soirée bouleversante de beauté

·1 min de lecture

À quoi va ressembler notre soirée devant les écrans ? Est-ce qu’un thème se dégage des programmes ?

Dans une interview à "La Croix", Michel Piccoli disait "vous savez, passer son temps à bouleverser, ou s’amuser à bouleverser, les autres, c’est une belle vie". Alors, la vie sera belle ce soir car vous risquez d’être doublement bouleversés.

D’abord par le film "Un fils" sur Ciné+ Club.

Dans une voiture filant sur les routes désertiques du sud de la Tunisie, Farès, Meriem et leur fils âgé d’une dizaine d’années, Aziz, chantent. Un moment de bonheur qui vire au drame. Lors de cette embuscade terroriste, le petit garçon est gravement blessé par une balle perdue. Son père se porte volontaire pour une greffe de foie devenue le seul recours possible. Un don de soi pour ce fils tant aimé, son fils unique. Impossible de vous révéler la suite de ce film porté par Sami Bouajila, lumineux et bouleversant. Un drame familial avec en guise de décor la révolution tunisienne de 2011. Les deux histoires s’entrechoquent ainsi, non sans émotion.

Bouleversés vous le serez sans doute aussi si vous regardez Arte et un documentaire de Sébastien Lifshitz, intitulé "Petite fille".

L’histoire de Sasha, sept ans. Né garçon mais se sentant fille depuis ses trois ans. Dans son corps si frêle, elle aime danser, porter des robes, jouer avec sa sœur et ses frères, sauter dans les bras de son père, se blottir contre sa mère qui s’est donnée une mission. Se battre pour sa fille. À l’hôpital Debré, Karine la mama...


Lire la suite sur Europe1