"Filmer devient de plus en plus difficile", juge le producteur Tony Comiti

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Si vous avez déjà regardé un documentaire à propos de la police ou de la drogue sur une chaîne de la TNT, ce nom vous dit sûrement quelque chose. À la tête de sa société de production éponyme, Tony Comiti est aujourd'hui l'un des producteurs les plus emblématiques du paysage audiovisuel français. Alors que la dernière saison des Routes de l'impossible est diffusée dès dimanche soir sur France 5, l'homme de médias est revenu, vendredi au micro d'Europe 1, sur ce métier qui est le sien depuis plus de cinquante ans.

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"Partout, des directeurs de communication"

Ancien reporter indépendant, puis à TF1, Tony Comiti a lancé sa société de production en 1993, à une époque où la télévision était encore souveraine. Elle réunissait à heures fixes les différents membres d'un foyer, avec un nombre limité de chaîne. Depuis près de trente ans, le métier a connu une profonde évolution : "Aujourd'hui, les gens ont pris conscience que la télévision et le journalisme peuvent influencer leur vie, notamment avec les réseaux sociaux", décrit le producteur de 70 ans.

" On a de plus en plus de difficultés pour tourner "

Et cela s'accompagne de conditions de production plus délicates : "Ça devient de plus en plus difficile de filmer, notamment derrière les murs de notre société", poursuit le producteur au micro de Philippe Vandel. "Il y a partout des directeurs de communication qui font tout pour nous empêcher de faire notre travail ou pour ut...


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