Le film le plus intéressant de Robert Zemeckis selon lui-même n'est de loin pas son plus culte

Claire Tervé

CINÉMA - Malgré une filmographie plus que culte, il est difficile de cerner ce qui fait la marque de fabrique de Robert Zemeckis. Même lui a du mal à nous la décrire.

Le réalisateur américain Robert Zemeckis était à Paris en cette fin de mois de novembre à l'occasion de la sortie de son dernier film avec Marion Cotillard et Brad Pitt en tête d'affiche. Le HuffPost l'a rencontré à cette occasion dans sa suite de l'hôtel Bristol. "Alliés" est inspiré de l'histoire vraie de deux espions français qui tombent amoureux lors d'une mission à l'étranger. Un thriller historique haletant qui, en 40 ans de carrière, est le premier film du réalisateur à se dérouler pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Rien d'étonnant à cela lorsque l'on voit la diversité de sa filmographie: "Retour vers le futur", "Forrest Gump", ""Seul au monde"... Robert Zemeckis met un point d'honneur à ne jamais réaliser deux films semblables de près ou de loin. Au cours de sa carrière, les longs-métrages tels que "Qui veut la peau de Roger Rabbit" et "Le Pôle express" côtoient "Contact" ou encore "La Mort vous va si bien".

Une diversité qui a son importance selon lui: "J'ai fait des films très variés et je pense que c'est justement ma marque de fabrique. J'ai eu la chance de pouvoir faire des types de films très différents dans des genres cinématographiques différents. Cette diversité, c'est ma signature", nous a-t-il expliqué.

Robert Zemeckis, qui a été fait Officier de l'ordre des Arts et des Lettres par la ministre de la Culture Audrey Azoulay le 19 novembre dernier, s'est également souvenu du film qu'il a eu le plus de mal à réaliser. "'Qui veut la peau de Roger Rabbit' a probablement été le film le plus difficile à faire de ma carrière", a-t-il confié. En effet, en 1988, Zemeckis a décidé d'intégrer des personnages fictifs, des "toons" d'un genre particuliers, aux personnages réels. Un travail technique "vraiment complexe" selon lui. Surtout à l'époque.

Mais l'histoire du lapin blanc...

Retrouvez cet article sur le Huffington Post