Le Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez récompense l’audace et la jeunesse

© ROGER ARPAJOU / COLLECTION CHRISTOPHEL VIA AFP

Prendre de la hauteur et se réchauffer les zygomatiques. Tel est le mot d’ordre du Festival de l’Alpe d’Huez, le rendez-vous incontournable du cinéma de comédie nichée dans la station iséroise à 1860 mètre d’altitude. Samedi, dans la dernière ligne droite d’un marathon de six jours, Frédéric Cassoly et Clément Lemoine, les organisateurs du FAH, affichaient leur satisfaction sous un soleil radieux. Les festivaliers ont répondu présent pour assister, gratuitement, aux projections données dans le Palais des Sports et des Congrès transformé en temple de la comédie française.

« Le public est de retour en salle, massivement. L’année dernière, c’est encore un peu compliqué avec les mesures sanitaires. Une certaine catégorie de la population, surtout les seniors qui représentent une part importante du public de l’Alpe, était encore frileuse à venir. Cette année, on a senti une vraie envie de se retrouver pour rire ensemble, toutes générations confondues », se réjouissait Frédéric Cassoly quelques heures avant la soirée de clôture dévoilant le palmarès du jury présidé par Karin Viard. Un palmarès qui a fait la part belle à la jeunesse et à l’audace.

Mélanie Auffret, une enfant de l’Alpe d’Huez

Le Grand Prix a ainsi été décerné à Benjamin Lehrer pour son film 38°5 Quai des Orfèvres avec Didier Bourdon et Camille Anglade. Un ovni entre La Cité de la Peur et un pastiche du Silence des Agneaux, parfois poussif, mais bourré d’idées (Artus irrésistible en médecin légiste). Dans un registr...


Lire la suite sur LeJDD