Festival de Gérardmer : quand le cinéma fantastique rencontre l’actualité

Jacky Bornet
·1 min de lecture

Si le fantastique et la science-fiction sont les genres de l’imaginaire, comme des fééries modernes, ils abordent en abîme des réalités contemporaines. Ils pointent souvent en filagramme des troubles sociétaux (famille, couple, genre…) ou projettent dans le futur des problématiques anxiogènes du présent (science/technologie, politique, écologie…) et s’apparentent à des sonnettes d’alarme.

Le 28e Festival de Gérardmer, qui se termine ce dimanche 31 janvier, en a donné trois exemples probants. Mosquito State, a en toile de fond la crise financière des subprime, Sweet River, les lanceurs d’alerte, et Host, le confinement du printemps 2020.

"Mosquito State" : invasion de moustiques à Wall Street

En 2007, Richard Boca, introverti maladif, est un brillant et riche analyste financier à Wall Street. Après avoir invité une jolie collègue dans son penthouse, et qu'un de ses subordonné cherche à prendre sa place, sa vie bascule. Alors qu’une invasion de moustiques frappe Central Park, Richard est piqué par un de ces insectes virulents, et fait une violente réaction cutanée. Par vengeance, il en fait un élevage et développe un étrange pouvoir sur la nuée qu'il a engendrée.

Situé à la veille de la crise des subprime, cette (...)

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