Festival du film de comédie de l’Alpe-d’Huez : voici notre bilan

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© Sipa

C’est un festival riche en émotions qui s’est terminé dimanche avec la projection des films primés la veille dans le Palais des Congrès de la station iséroise niché à 1860 mètres d’altitude. Des émotions parfois contraires et paradoxales. Joie de se retrouver autour du rire après l’annulation de la précédente édition. Choc de la disparition tragique de Gaspard Ulliel, mercredi, qui a endeuillé cette "édition de la résilience". Avant la projection dans la soirée du film de Jérôme Commandeur salué par de grands éclats de rires et une standing ovation, Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes avait rendu hommage au comédien venu à la l’Alpe en 2011 : "Ce qu’il avait face à lui, dans les 20 ans qui viennent, allait être encore plus fort. C’était le plus gentil des mecs, un garçon extrêmement humble, d’une beauté forte, singulièrement, exactement faite pour le cinéma et qui n’avait jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une humeur plus difficile que l’autre".

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Pas de minute de silence, mais une minute d’applaudissements le cœur serré, suivie par la projection de courts-métrages restaurés des Frères Lumières, dont L’arroseur arrosé (1895), considéré comme le tout premier gag de l’histoire du 7e Art. "Cette édition fut un véritable ascenseur émotionnel. On est passés par tous les états, du rire au larmes, des larmes aux rires", confiait samedi matin Frédéric Cassoly, co-organis...


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