Festival "Fenêtres sur courts" à Dijon : de la comédie au film d'horreur, le court-métrage sous toutes ses coutures

Ariane Combes-Savary

C'était il y a un peu plus d'un an. Le jeune cinéaste Olivier Binder, alors apprenti des Ateliers du cinéma de Claude Lelouch, tournait son premier court-métrage dans les rues de Beaune. "Le coeur de Pierre", l'histoire d'un solitaire drogué aux jeux et à l'alcool et qui un jour gagne le gros lot. Une petite production de 6500 euros tournée par une équipe d'une quinzaine de personnes.

Le film fait aujourd'hui le tour des festivals et concourt cette semaine pour la meilleure production régionale au festival "Fenêtres sur courts" de Dijon. Une fierté pour l'acteur principal Raphael Thiéry. "C'était fait avec une équipe de jeunes. Réalisateur ou techniciens, ils partent dans le métier avec une grande énergie, une grande envie et une grande présence. C'était vraiment d'un niveau très professionnel," témoigne-t-il.




Profusion de films


Avec cent-dix films projetés et soixante-dix en compétition dans quatre catégories (films régionaux, films internationaux zombie-horreur-gore, films européens et films francophones humour et comédies) la 24e édition du festival fait une revue du court-métrage actuel. Comédie, drame, animation et même films d'horreur, le format ne s'interdit rien et s'attaque à tous les genres. Et les oeuvres présentées sont de plus en plus nombreuses.

D'année en année, l’événement gagne en qualité (...)

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