Le festival de Dour, précurseur et profondément à part

Yann Bertrand
C'est l'un des plus gros festivals en Europe, accueillant chaque année plus de 230 000 personnes sur cinq jours ; il s'achève dimanche. Le festival de Dour, en Belgique, cultive sa différence, entre fort attachement de ceux qui y reviennent chaque année, et chance donnée à tous les genres musicaux.

Il suffit d'un coup d'oeil rapide à l'affiche du 31e festival de Dour : du hip-hop, de l'électro, de la techno, du rock, du reggae, de la drum'n'bass... Une diversité de genres, d'origines, la crème de la scène belge présente, de Charlotte De Witte pour la techno à Roméo Elvis en clôture dimanche, en passant par Damso ce samedi soir.


Il y a 30 ans, le festival de Dour, posé sur un champ d'éoliennes impressionnant, s'est établi en précurseur. Berceau des contre-cultures, de l'underground, mais très vite aussi l'un des premiers à accueillir de grands noms dans tous les styles, De La Soul par exemple dès le début des années 1990. Parmi les premières, Alex Stevens, le directeur artistique, précise que "Dour était le premier festival belge à mettre plusieurs scènes".

Dour, c'est d'abord une communauté

Alex Stevens, directeur artistique du festival


Et aujourd'hui, l'une des scènes les plus impressionnantes, l'Elektropedia Balzaal, accueille jusqu'à 15.000 danseurs devant un DJ qui peut profiter d'une scène immense. Dour a toujours eu cette image de temple des musiques électroniques et ce week-end, les Français de Kompromat, par (...)

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