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Festival Cinélatino de Toulouse: en Argentine, l'histoire au risque du hoquet, et la culture sur la sellette

Les rencontres des cinémas d'Amérique latine de Toulouse ont toujours rendez-vous avec l'histoire et l'actualité, et les deux se font écho. La projection de plusieurs films argentins est l'occasion de prises de parole pour alerter sur la situation dans ce pays où Javier Milei, candidat qualifié de libertarien et ultra-libéral, est entré en fonction en décembre dernier. Depuis, les coupes budgétaires annoncées pendant la campagne se succèdent dans tous les secteurs. La culture, dont le cinéma, qualifiés d'inutiles, font particulièrement les frais de cette politique « à la tronçonneuse ».

De notre envoyée spéciale à Toulouse,

Après la projection, samedi 16 mars, du documentaire fleuve El juicio (Le procès), d'Ulises de la Orden, fantastique synthèse des plus de 500 heures d'audience du premier procès de la junte militaire en 1985 ; après le retour des civils au pouvoir sous la présidence de Raul Alfonsin (décembre 1983-juillet 1989), des Argentins de Toulouse – la plupart des trentenaires intégrés dans la vie active – ont organisé une rencontre dans la cour de la fameuse Cinémathèque, cœur battant du festival. Ils se sont organisés en assemblée au sein du collectif Argentina no se vende.

Pendant la campagne présidentielle, alertés par les propos du candidat Milei, les professionnels du cinéma s'étaient déjà mobilisés.

Tout le programme des Rencontres Cinélatino


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