Festival de Cannes : ces trois films suédois qui attirent l’attention sur la Croisette

© Reuters

Cette année, la Suède attire toute l’attention en compétition. À travers trois films qui brillent par leur originalité, leur audace, leur radicalité. A commencer par Ruben Östlund, de retour au Festival de Cannes après avoir remporté la Palme d’or en 2017 pour The Square, qui atomisait le monde de l’art contemporain. Les nantis, le milieu de la mode et les influenceurs en prennent sévèrement pour leur grade dans Triangle of Sadness, un nouveau portrait au vitriol de notre société à travers une satire corrosive, impitoyable et hilarante. Parfaite illustration de la philosophie de Jean-Paul Sartre : « L’Enfer, c’est les autres. »

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A l’opposé, son compatriote Tarik Saleh, d’origine égyptienne, signe Boy from Heaven, sur la perte des illusions d’un jeune étudiant à l’université islamique du Caire. Un thriller politique sur les luttes de pouvoir et d’influence au cœur d’une institution qui broie les plus faibles, sublimé par une mise en scène ambitieuse au service d’un sujet passionnant et méconnu.

Réfugié à Stockholm, le réalisateur iranien Ali Abbasi exécute quant à lui un véritable tour de force avec Holy Spider, excellent polar avec un psychopathe sévissant la nuit dans les rues d’une ville sainte, d’après des faits réels. Ou comment un père de famille se mue en tueur en série, avec pour mission de « nettoyer » son quartier, en éliminant les femmes qu’il estime corrompues,...


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