Festival de Cannes : Spike Lee considère que les Afro-Américains sont encore "pourchassés comme des animaux"

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Spike Lee a décidé de marquer les esprits comme à son habitude. Arrivé à l’aéroport de Nice en survêtement du PSG, le premier président noir du jury du Festival de Cannes n’a pas mâché ses mots lors de la conférence de presse d’ouverture. Le réalisateur, pour qui la condition des Afro-Américains est chère, a fait le point sur la situation plus de 30 ans après la sortie de son film Do The Right Thing dans lequel un homme noir meurt aux mains de policiers. Son long-métrage avait d’ailleurs été présenté au Festival de Cannes en 1989 où il concourait pour la palme d’or, finalement remportée par Sexe, mensonges et vidéo de Steven Soderbergh. Spike Lee a confié qu’à l’époque, la presse américaine pensait que son film « allait déclencher des émeutes à travers les États-Unis ».

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« Traquées comme des animaux »

Le réalisateur afro-américain a fait le point et a souligné que « trente putains d’années après » son film, « on aurait pu croire que les personnes noires auraient arrêté d’être traquées comme des animaux » évoquant les morts du « frère Eric Gardner » et du « roi George Floyd », qui ont été « tués, lynchés ». Après qu’une journaliste a exprimé ses peurs co... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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