Quand le Festival de Cannes se remet des ravages du Covid

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Virginie Efira lors du photocall du film « Benedetta » à Cannes.
Virginie Efira lors du photocall du film « Benedetta » à Cannes.

« Drôle d?ambiance. On ne sait plus si on est en vacances ou au festival », résume un habitué de Cannes qui ne retrouve plus ses repères dans cette 74e édition, la première de l?ère Covid après une longue convalescence. Adieu à la folie de mai, mois habituel du festival international du film. Finis les plages livrées à des fêtes sans fin, les nuits blanches dans les boîtes éphémères, le défilé incessant de limousines noires précédées de motards de la police, la foule massée devant les marches du palais pour voir les stars fouler le tapis rouge, les cris des paparazzis, les starlettes en quête de célébrité, les hôtels et les terrasses bondés. Fini le bazar, pensent certains.

Tout ça, c?était avant. L?ambiance n?est plus électrique (sauf aujourd?hui pour les voitures officielles), mais pépère, style sieste sous les grands palmiers du bord de mer.

Entendez qu?en juillet les grandes vacances prennent le pas sur le reste, même sur le plus grand festival de cinéma du monde. Sur la Croisette, les poussettes croisent les patinettes, et les touristes gagnent les plages qui leur sont rendues. Les enfants avec bouées et matelas ont retrouvé leurs droits et les familles en maillot de bain côtoient quelques festivaliers égarés en robe de soirée et smoking.

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