Les femmes végétariennes auraient les hanches plus fragiles, selon une étude

L’étude est massive. Après vingt-deux ans de recherches auprès de plus de 26 000 femmes, le docteur James Webster de l’université de Leeds est formel : les femmes au régime végétarien tendent à se fracturer davantage la hanche en vieillissant que celles qui mangent de la viande. Le risque augmenterait même de 30% pour les femmes qui ont abandonné les protéines animales, explique un article du Guardian.

Les raisons de ces risques ne sont pas très claires. Les chercheurs penchent toutefois pour une explication autour d’un manque en nutriments essentiels contenus dans la viande qui permet aux os et aux muscles de rester solides tout au long de la vie. Quant à savoir pourquoi les résultats sont plus probants chez les femmes que chez les hommes, là aussi, cela reste un mystère pour les scientifiques.

“Le message pour les végétariens n’est pas d’abandonner ce régime", nuance toutefois le docteur à la tête de cette étude. "Être végétarien est bon pour la santé en général et bon pour la planète. Mais il faut faire attention à ce que l’on mange, aux nutriments que l’on ingère et à ceux que l’on n’ingère plus quand on arrête la viande et le poisson.”

Sur le même sujet ⋙ Qu'ils fument ou qu'ils boivent, les végétariens sont en meilleur santé que les mangeurs de viandeQuels sont les pays les plus végétariens au monde ? (Spoiler : pas la France...)

Si ce chercheur n’est pas près de conseiller aux végétariennes de faire marche arrière sur leur régime, c’est parce qu’il est également prouvé (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Les femmes sont deux fois plus constipées que les hommes, et ça n’a rien à voir avec la biologie
Des médecins alertent sur les risques du sexe anal pour les femmes
Santé : les chercheurs ont mis au point un test de la rétine pour mesurer la sévérité de la sclérose en plaques
Une nouvelle étude révèle l'ampleur de la discrimination subie par les personnes obèses chez le médecin
Les femmes atteintes d’endométriose ont plus de risques de faire un AVC, selon des chercheurs