Les femmes de la génération Y ont un rapport à la pilosité compliqué

Sofia Barrett-Ibarria
Dans la vie réelle, beaucoup de femmes font l’objet de critiques acerbes, de regards insistants et même de menaces de mort, pour avoir osé afficher leurs poils de jambes, sous les aisselles ou pubiens.

BEAUTÉ - En août, le mannequin Emily Ratajkowski posait pour Harper’s Bazaar en soutien-gorge, les bras levés et les aisselles fournies. “J’ai tendance à aimer me raser tous les jours mais, parfois, je me sens sexy en laissant pousser mes poils”, écrivait-elle dans l’article qui a suscité des réactions partagées et poussé certains à soupçonner qu’il s’agissait de faux poils.

“Si je décide de me raser les aisselles ou de me laisser pousser les poils, c’est à moi seule de décider”, assurait encore l’Instagrammeuse.

“Bien sûr, je suis convaincue que lorsque je cherchais le sens de la féminité, j’étais fortement influencée par une culture misogyne. J’ai aussi la certitude que mes différentes manières d’être “sexy” aujourd’hui sont imprégnées de misogynie. Mais c’est ce qui me convient et c’est mon choix. N’est-ce pas le sens même du féminisme: le droit de faire ses propres choix?”.

Les poils, une affaire strictement personnelle?

Indépendamment de la thèse du postiche sous les aisselles, le rapport d’Emily Ratajkowski à la pilosité fait écho à celui de la génération Y pour qui les poils sont une affaire strictement personnelle.

“Pour moi, la pilosité féminine représente une autre occasion pour les femmes d’exercer leur capacité de choisir, en fonction de leur...

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