Femme tuée à Hayange : des ratés et des services de police "débordés" par les procédures

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Le meurtre de Stéphanie, qui a de nouveau plongé la France dans la sidération, aurait-il pu être évité ? C’est la question que se posent des policiers de Moselle qui se disent noyés sous les procédures et contraints de faire des choix difficiles dans le traitement des plaintes.

Serait-ce encore un loupé ? Le 23 mai, à Hayange (Moselle), un jeune Serbe est suspecté d’avoir froidement tué sa compagne. Stéphanie, 22 ans, n’a pas survécu aux coups de poignard qui lui ont été portés en pleine rue. Le mystère demeure entier : comment son compagnon, connu du bureau de police local pour des " menaces de morts " proférées contre elle, a-t-il pu agir aussi librement ? Comment sa dangerosité n’a-t-elle pas déclenché davantage d’alarmes ? Interpellé après une courte cavale, ce réfugié politique serbe a été mis en examen jeudi pour " homicide par conjoint ", puis écroué. Il avait arraché son bracelet électronique juste après le meurtre : il sortait tout juste de prison.Dans les affaires de meurtres conjugaux, les faits se suivent et se ressemblent, tout comme les dysfonctionnements qui les précédent et les questionnements qui leur succèdent. Ainsi la tragédie d’Hayange en évoque-t-elle une autre, toute récente, survenue quelques semaines plus tôt, à Mérignac (Gironde). Là aussi, un homme a tué sa conjointe, lui tirant dessus à avec une arme à feu avant de l’asperger d’essence et de la brûler vive. Et là aussi, la police et la justice étaient bien informées de la nocivité du...

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