Femme brûlée vive en Gironde : la version glaçante de son compagnon en garde à vue

·1 min de lecture

Les habitants de Mérignac ne se sont toujours pas remis du drame qui a touché leur commune mardi 4 mai dans la soirée. Sous les yeux de plusieurs témoins, Chahinez, 31 ans et mère de trois enfants, est tuée en pleine rue. Il est près de 18 heures lorsqu'elle tente de fuir Mounir, son époux dont elle est séparée. Ce dernier, armé, lui tire dans les jambes, attrape un bidon d'essence pour l'en asperger et met le feu à sa victime, encore en vie. Malgré l'intervention d'un voisin, Chahinez décède. Mounir, lui, prend la fuite et part mettre le feu à la maison familiale. Il est interpellé une demi-heure plus tard, en possession d'un fusil de chasse, et est placé en garde à vue.

Mounir Boutaa a tiré sur sa femme Chahinez Daoud hier avant de la brûler vive à #Mérignac en #Gironde. Ce dernier a pris le temps de poster une photo de la maison en train de brûler Il avait déjà été condamné pour violences
« Grande cause du quinquennat »
39e #féminicide !! pic.twitter.com/McApwMMZSw

— Stop Féminicides ✊ (@famifeminicides) May 5, 2021

Féminicide à Mérignac : "Chahinez disait que c'était un monstre"

L'homme de 44 ans connait déjà la prison. En juin 2020, il est condamné pour "violence volontaire par conjoint" en récidive et écope de 18 mois de prison, dont 9 avec sursis, comme le souligne La Dépêche. Anne, une voisine, raconte avoir déjà aperçu Chahinez avec deux yeux au beurre noir. "Chahinez disait que c'était un monstre. En juin, elle avait

(...)

Lire la suite sur Closermag.fr

Les jeux sexuels d'un couple tournent mal et font deux orphelins
Un frère et sa sœur retrouvés morts de faim et de soif dans le Pas-de-Calais
Le geste fou du père d'une adolescente harcelée dans la rue
TEMOIGNAGE. "Après un cancer de l'utérus, j'ai fait un spectacle pour alerter sur le danger des papillomavirus"
Cette pratique indigne qui perdure pour les enfants placés en famille d'accueil