Femme brûlée à Mérignac : y a-t-il eu des ratés dans le suivi de son époux ?

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Mounir B., qui a brûlé vive son épouse dans une rue de Mérignac (Gironde), selon ses aveux, était recherché depuis deux mois et déjà condamné pour violences conjugales. La victime avait déposé plainte après une nouvelle agression. Un raté ? Les ministères de la Justice et de l’Intérieur ont diligenté des inspections.

Y a-t-il eu un loupé de la part des autorités ? Plusieurs ? Mardi 4 mai, lorsque Mounir B. massacre froidement Chahinez à Mérignac (Gironde), en pleine rue, ce Franco-Algérien de 44 ans est recherché depuis bientôt deux mois par la police. Il doit alors répondre de nouvelles violences contre son épouse. Tôt ce matin-là, le maçon avait garé sa camionnette avenue Carnot, près du domicile de Chahinez. Il la voit alors entrer et sortir toute la journée, sans bouger. À 18 h 10, il surgit enfin de son véhicule. Chahinez, surprise, n’a pas le temps de s'enfuir. Avec son fusil de calibre 12, Mounir lui tire dessus à quatre reprises. Deux balles se fichent dans ses cuisses. Elle s’effondre par terre. Sortant un bidon de sa camionnette, il asperge sa femme de liquide inflammable avant de l’immoler par le feu. Brûlée vive. Les voisins sont terrifiés. À pied, Mounir B. part ensuite incendier la maison. Quelques minutes plus tard, il est appréhendé par des agents de la brigade anticriminalité (BAC), sans opposer de résistance, en possession de son fusil, d'un pistolet à gaz et d’une ceinture de cartouche. " Convaincu que son épouse avait un amant et qu’elle le...

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