Le faux-départ de Marine Le Pen avant l'introduction au débat de l'entre-deux tours

·1 min de lecture
Ludovic Marin/Pool via REUTERS

Petit couac dès le début du débat: Marine Le Pen a débuté sur la musique, avant de se reprendre.

Etait-elle trop impatiente ? Alors que la musique résonnait encore, la candidate du Rassemblement nationale Marine Le Pen a débuté son introduction au débat de l'entre-deux tours, qui, de fait, était inaudible. Avertie par Gilles Bouleau, elle a repris son discours, sans paraitre déstabilisée. «Le plus grand atout de la France, c’est son peuple», a-t-elle donc répété. «Notre peuple je le connais bien, cela fait des années que je vais à sa rencontre (...). Depuis cinq ans, je l’ai vu s’inquiéter d’un déclassement et douter. Je voudrais lui dire un autre choix est possible», a-t-elle expliqué avant d'annoncer qu'elle serait «la présidente du quotidien, (...) de l’école, du savoir de la santé, de l’assimilation républicaine et de la promotion sociale. Je serai la présidente de la concorde, de la justice, de la fraternité nationale», a-t-elle conclu.

Le président-candidat Emmanuel Macron a d'abord concédé, que oui, la France avait traversé «période (si) difficile, une pandémie comme on n'en avait vécu depuis un siècle, et aujourd’hui le retour de la guerre sur le européen». «J’ai traversé (…) cette période en essayant de prendre les bonnes décisions». «Nous pouvons rendre notre pays plus fort, (...) améliorer les vies au quotidien», a-t-il expliqué. «Notre France sera plus forte si elle sait se saisir de la question écologique et de rendre l’Europe plus forte et c’est ô combien important dans le moment que nous vivons», a-t-il conclu.


Retrouvez cet article sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles