"Quand on est en faute on s'en va" : la classe politique dubitative devant le traitement du cas Rugy

franceinfo
Chez les députés, tous bords politiques confondus, nombreux sont ceux qui jugent insuffisante la promesse de remboursement de François de Rugy. 

Après les révélations de Médiapart sur son train de vie, François de Rugy, le numéro 2 du gouvernement a été convoqué à Matignon, jeudi 11 juillet. À la sortie de son entrevue avec Édouard Philippe, il a promis de rembourser, si nécessaire, "chaque euro contesté". Dans la classe politique, beaucoup jugent cette réponse à la polémique bien insuffisante.

"Un émoi, un besoin de transparence"

Chez les "marcheurs", on ne peut pas parler de franc soutien à François de Rugy. Mais Erwann Balanant a été rassuré par sa promesse de remboursement. "C'est une bonne décision, estime le député LREM du Finistère, on sent qu'il y a un émoi et un besoin de transparence. Tout ce qui est de l'ordre du privé doit rester avec de l'argent privé. Et le reste, les réceptions, les dîners de travail doivent être sur les fonds dédiés à ce travail-là." Pour le député Les Républicains du Lot, Aurélien Pradié, le ministre fragilisé aurait dû partir. "Quand on est pris, quand on est en faute on s'en va."

Quelle force politique va encore avoir François de Rugy dans les semaines qui viennent ?

Aurélien Pradié, député Les Républicains du Lot

à francinfo

Le député du Lot en profite pour tâcler l'ensemble de la majorité. "Ce nouveau monde est plein d'hypocrisie, continue Aurélien (...)

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