Faut-il vendre les autotests en supermarchés ?

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Une chose est sûre, les autotests ne seront pas l'alpha et l'oméga de la lutte contre l’épidémie de Covid-19 en France. D’abord promis pour fin mars en pharmacies et supermarchés par le Directeur général de la santé, Jérôme Salomon, les autorités sanitaires ont rétropédalé avant de trancher en faveur d’une mise en vente exclusive en officines. Dès le 12 avril, les Français qui le souhaitent pourront acheter un autotest en pharmacie pour un prix qui fait encore l’objet d’arbitrages. Mais celui-ci devrait s’aligner sur les tarifs appliqués chez nos voisins européens, entre 5 et 7 euros l’unité, selon le ministère des Solidarités et de la Santé.

En écartant les supermarchés de la stratégie de dépistage, la France se démarque à nouveau de son voisin allemand. Outre-Rhin, les enseignes Aldi et Lidl vendent la boîte de cinq autotests antigéniques respectivement à 24,99 euros et 21,99 euros. En Europe, les pratiques divergent. Ainsi, en Autriche, depuis le 1er mars, les habitants peuvent se procurer chaque mois un pack de cinq autotests gratuits auprès de leur pharmacie. Du côté du Royaume-Uni, les tests à réaliser soi-même sont déjà entrés dans les mœurs. Les asymptomatiques sont invités à se procurer des autotests antigéniques en pharmacie, dans un site de dépistage du coronavirus, ou bien sur leur lieu de travail ou dans leur université.

Si la France a reculé sur la commercialisation des autotests dans les supermarchés, c’est d’abord pour plus de sûreté. “Il faut qu'il y ait un professionnel (...)

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