Faut-il supprimer le pass sanitaire ? "Il ne faut pas aller trop vite"

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Quel avenir pour le pass sanitaire ? Alors que la situation épidémique s'améliore jour après jour en France, Emmanuel Macron s'est dit prêt jeudi à "lever certaines contraintes" dans les "territoires où le virus circule moins vite", sans toutefois donner d'échéancier. De son côté, dimanche, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a évoqué une "réflexion" pour "adapter les règles" à "la situation locale et à l'évolution de la situation locale". Un Conseil de défense doit se tenir mercredi. Mais faut-il pour autant renoncer au pass sanitaire ? C'est en tout cas que ce réclament certains élus locaux dans certains départements ou régions où le taux d'incidence est particulièrement bas. Sur Europe 1, l'épidémiologiste Antoine Flahault, directeur de l'Institut de santé globale de Genève, n'est pas pas opposé à l'assouplissement de certaines mesures dans les régions les moins touchées, mais insiste sur le bon impact du pass sanitaire. 

"Au niveau européen, c'est ce qu'il se passe", fait-il remarquer, interrogé sur un potentiel assouplissement du pass sanitaire. Par exemple, le Danemark, "qui est un pays qui a la taille d'une région française de 5,5 million d'habitants, a abandonné le 'Coronapass', qui est l'équivalent du pass sanitaire des Français". Le Danemark "l'avait mis en œuvre à partir d'avril dernier, mais il l'a abandonné début septembre. Au Danemark, il n'y a plus de masques, plus d'usage du pass sanitaire, et le pays est dans une situation épidémiologique comparab...


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