"Oui, il faut ressortir le kärcher": Pécresse assume vouloir "nettoyer les zones de non-France"

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  • Valérie Pécresse
    Femme politique française
Valérie Pécresse en déplacement à Salon-de-Provence - BFMTV
Valérie Pécresse en déplacement à Salon-de-Provence - BFMTV

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Valérie Pécresse persiste et signe. "Oui, il faut ressortir le kärcher", martèle-t-elle ce jeudi. Dans un entretien au journal La Provence, la candidate LR avait, ce mercredi, repris les propos de Nicolas Sarkozy en affirmant vouloir "ressortir le kärcher de la cave" pour "nettoyer les quartiers".

Interrogée lors d'un déplacement à Salon-de-Provence, Valérie Pécresse réitère ses propos sans sourciller.

"Il faut traquer les caïds, les voyous, les criminels et les dealers (...). Il faut nettoyer tous ces quartiers qui sont devenus des zones de non droit, voire même parfois des zones de non-France", poursuit-elle.

Comment exister lorsqu'on est en pleine campagne présidentielle et que seul le sujet du Covid-19 est sur la table? Face à la phrase polémique d'Emmanuel Macron qui dit vouloir "emmerder" les non-vaccinés, la candidate tente de marquer les esprits avec des mots forts.

Une réponse aux propos du président

Ainsi, Valérie Pécresse choisit de reprendre une polémique qui avait fait beaucoup couler d'encre il y a plus de 15 ans de cela, lorsque Nicolas Sarkozy, en déplacement à la Courneuve, avait affirmé vouloir nettoyer les quartiers à coup de kärcher.

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De la même manière, la candidate LR affirme ce jeudi que ce sont "les délinquants" qu'il faut "harceler, punir et priver de leur citoyenneté". Une façon de répondre au président de la République qui considère, en parlant des non-vaccinés, qu'un "irresponsable n'est plus citoyen", sur le terrain de la sécurité.

A 94 jours du premier tour de l'élection présidentielle, la campagne est bel et bien lancée. La candidate à la course à l'Elysée annonce également vouloir, durant son mandat, créer "20.000 places de prison supplémentaires", notamment en "réhabilitant les courtes peines" dans des "centres de détention provisoire".

Article original publié sur BFMTV.com

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