Faut-il allonger les dates de péremption des produits pour lutter contre le gaspillage?

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Faut-il allonger les dates de péremption des produits pour lutter contre le gaspillage?

Obligatoire depuis 1984, la mention de la date de péremption sur les produits de consommation est devenue trop complexe pour les consommateurs et serait à l'origine de 20% du gaspillage des foyers.

Les dates de péremption, mises en place pour prévenir tout risque sanitaire, suscitent la confusion chez certains consommateurs au point de contribuer à 20% du gaspillage dans les foyers, et certains appellent à les réformer.

"A consommer de préférence avant" (date de durabilité minimale, DDM), "à consommer jusqu'au" (date limite de consommation, DLC): ces formulations ne sont-elles pas dépassées, s'interroge Rose Boursier-Wyler, de l'application mobile "Too Good To Go"?

Cette appli anti-gaspillage, qui vise à "sauver" à prix réduit des repas qui seraient sinon jetés à la poubelle, a décidé de s'attaquer au problème de la "crédibilité" et de la "légitimité" de ces mentions, réglementées au niveau européen.

Une pétition, intitulée #ChangeTaDate, vient d'être lancée à destination des industriels et des distributeurs pour "qu'ils clarifient leurs dates de péremption", explique sa fondatrice, Lucie Basch.

Alors que la France célèbrera mardi la 5e journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, "Too Good to Go" organisait jeudi à Paris une table-ronde avec différents acteurs de la chaîne alimentaire.

Avec pour objectif d'écrire une "feuille de route" pour le gouvernement qui doit, dans le cadre de la loi Alimentation votée dernièrement, publier un rapport dans un an sur l'harmonisation de ces dates.

Dans les années 1950-1960, les intoxications alimentaires font...

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