« Fast & Furious 9 » : sortie de route (et panne sèche)

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« Fast and Furious 9 », de Justin Lin.
« Fast and Furious 9 », de Justin Lin.

Non contente d?avoir été l?une des plus grosses success-stories du cinéma hollywoodien, la saga Fast & Furious aura connu une évolution atypique. En vingt ans, la franchise est ainsi passée du stade d?ersatz bourré de testostérone du séminal Point Break de Kathryn Bigelow à celui de néo-blockbuster dopé aux hormones de croissance. Un virage à 180 degrés amorcé avec l?enthousiasmant 5e opus qui conjuguait avec délice les codes du film de casse et celui du film de bagnole. Une nouvelle dynamique également insufflée par l?arrivée de Dwayne Johnson, absolument génial en agent spécial ultra-charismatique, spécialisé dans l?art de coller baffes et cultes répliques à une vitesse métronomique.

Bien décidé à toiser Tom Cruise et ses Mission : Impossible, l'acteur-leader de bande Vin Diesel (alias l'ex-braqueur et roi du turbo Dominic Toretto, désormais rangé des voitures) ne recule devant rien pour offrir au public son quota de morceaux de bravoure complètement dingues, comme autant de jalons posés pour faire trembler la concurrence. Si Tom Cruise a sa condition physique d?athlète, Vin, lui, a ses monstrueuses voitures défiant les lois de la pesanteur. Quand l?un change d?équipe à chaque aventure, l?autre, Diesel, préfère se reposer sur sa même bande ou plutôt sa « famille » comme il préfère l?appeler. Pas de chance : cette notion de clan chère au c?ur de notre Musclor à la voix de stentor est justement l?un des points faibles de cet opus en forme de sortie de rout [...] Lire la suite

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