Faites-vous partie d’un réseau d’ex-employés ?

Faites-vous partie d’un réseau d’ex-employés ?
PHOTO reallywellmadedesks / Pixabay / CC

De plus en plus de gens rejoignent des groupes d’anciens employés après avoir quitté leur entreprise. De tels groupes se multiplient sur toutes les plateformes : Facebook, Slack, LinkedIn, ou encore Discord, explique le Financial Times. Il y a quelque chose de logique et de réconfortant à rester en lien avec des personnes que l’on a fréquentées toute la semaine pendant souvent des années, et ces groupes deviennent aussi influents et utiles que les réseaux d’anciens élèves.

Selon le quotidien britannique, “de nombreuses entreprises parrainent des groupes d’anciens (les groupes Citi Alumni et General Electric Alumni sur LinkedIn comptent respectivement plus de 50 000 et 40 000 membres), mais beaucoup opèrent de façon officieuse et ne sont pas nécessairement reconnus par l’entreprise ou même accessibles publiquement en ligne”.

Ces groupes offrent la possibilité d’échanger des offres d’emploi, de parler de son secteur, de partager de nouvelles ressources. Sur Slack, le groupe d’anciens d’Airbnb, qui compte plus de 3 000 membres, s’est avéré être une ressource particulièrement précieuse lorsque l’entreprise a lancé son introduction en Bourse, fin 2020. “Les stock-options sont un élément important de la rémunération dans l’industrie de la tech, mais souvent, il incombe aux individus de comprendre eux-mêmes ce système compliqué et, en tant qu’ancien salarié, vous êtes en quelque sorte hors de la boucle”, déclare Fiona Tay, une ingénieure qui a écrit et partagé un guide sur ce sujet pour ses ex-collègues.

Une sociabilité conviviale

Parfois, les anciens salariés qui sont sur ce type de groupes gardent un bon souvenir de leur ex-entreprise, mais ce n’est pas toujours le cas. “Les anciens employés utilisent souvent leurs réseaux pour échanger des commérages sur leur ancienne entreprise, exprimer des griefs et se prononcer sur l’évolution de l’entreprise, en particulier dans le cas d’acquisition, de licenciements ou d’autres départs peu amiables”, souligne le Financial Times.

Les employeurs qui disent que leurs employés sont “comme une famille” sont considérés avec la plus grande méfiance, car cela vient “d’en haut” et est artificiel. Pourtant, de nombreux anciens salariés partagent une forme de connivence, de familiarité. Et leurs groupes sur les réseaux sociaux servent très souvent à organiser une sociabilité purement conviviale dans la vie réelle.

[...] Lire la suite sur Courrier international

Sur le même sujet :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles