Faites entrer l’accusé : découvrez l'histoire méconnue du générique (culte) de l'émission !

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Mortel ! L’adjectif est sans-doute d’usage pour qualifier le célèbre générique de fin de Faites entrer l’accusé qui accompagne le magazine depuis son lancement en 2000 sur France 2 et encore aujourd’hui dans sa nouvelle version diffusée sur RMC Story depuis 2020.

Si l’on sait depuis longtemps que l’atmosphérique motif de piano qui a fait sa renommée est emprunté à la bande-originale du film américain Le messager écrite par le grand Michel Legrand dans les seventies, on sait moins en revanche par quels détours l'air a fini par trouver sa place dans l’émission. Le réalisateur historique du magazine, Bernard Faroux, déroule le film.

A la fin des années 90, le producteur Christian Gerin fait appel à cet ancien réalisateur de Nulle part ailleurs pour réaliser Faites entrer l’accusé, un nouveau magazine se voulant novateur sur le fond mais aussi sur la forme, empruntant notamment aux films noirs. On se souvient tous de Christophe Hondelatte et de son blouson de cuir, au volant de sa voiture, de nuit, sur les quais de Seine, ou accoudé à un bar...

Pour ambiancer cette esthétique cinématographique, Bernard Faroux demande à son ami et ex-collègue de Canal+ Ariel Wizman de lui fournir des musiques. " C’est un passionné, et déjà DJ. Dès qu’on tournait ensemble à l’étranger, notamment à Londres ou à New York, on faisait toujours un détour pour fouiner chez des disquaires très pointus, moi pour chercher des musiques de film, lui pour trouver matière à mixer".

Toujours selon le réalisateur, (...)

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