"Tout ce qui fait l’énergie de Capitol Hill n’existe plus" : à cinq mois de la présidentielle, les couloirs déserts du Congrès américain

Grégory Philipps

Malgré la pandémie de Covid-19 qui a frappé de plein fouet les États-Unis, où la barre symbolique des 100 000 morts sera franchie dans quelques jours, Donald Trump prône un redémarrage le plus rapide possible du pays. Mais en cette fin mai, même les plus hautes institutions fonctionnent au ralenti. C’est le cas du Capitole de Washington, où siègent le Sénat et la Chambre des représentants. En temps normal, environ 30 000 personnes travaillent chaque jour dans ce "temple" de la démocratie américaine.

>> Suivez notre direct sur le coronavirus et ses conséquences.

Même le petit métro souterrain (trois lignes, qui relient notamment le Sénat à la Chambre des représentants) est vide. Garrett Haake, le correspondant au Congrès de la chaîne MSNBC, évoque "un sentiment un peu surréaliste."

Un jour normal, ici, il y a non seulement les élus, mais aussi les reporters, les staffs, les policiers, des restaurants : c’est une vraie petite ville. Sauf que maintenant, comme dans la plupart des villes américaines, presque tout est fermé.

Garrett Haake

à franceinfo

"Il reste les travailleurs essentiels du Congrès, poursuit Garrett Haake, surtout les sénateurs et les représentants. Mais tout ce qui fait l’énergie de Capitol Hill n’existe plus, c’est vraiment (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi