Il fait une crise cardiaque en enterrant le corps de la femme qu’il venait d’étrangler à mort

Alan Poizner/For The Tennessean /SIPA

Un homme a succombé à une crise cardiaque alors qu’il venait d’étrangler à mort la femme avec qui il vivait.

Une sordide mort. Un Américain a succombé en Caroline du Sud d’une crise cardiaque alors qu’il était en train d’enterrer la femme qu’il venait de tuer. Il aurait étranglé la victime qui vivait avec lui depuis plusieurs années, dans leur jardin. Après le crime, il aurait mis le cadavre dans un sac en plastique et s’apprêtait donc à le faire disparaitre, rapporte le «Daily Beast ». «Les preuves recueillies sur les lieux, ainsi que les déclarations de témoins, ont aidé les enquêteurs à établir un calendrier, ce qui nous amène à croire que M. McKinnon a attaqué Mme Dent alors qu'il se trouvait à l'intérieur de leur domicile», ont écrit les autorités. «M. McKinnon l'a ensuite ligotée et enveloppée dans des sacs poubelles avant de la mettre dans la fosse précédemment creusée. La fosse a ensuite été partiellement remplie par M. McKinnon».

Les faits sont survenus samedi 7 mai. Ce jour-là, la police est intervenue avoir été alertée suite à la découverte du corps de l’homme inconscient. Lorsque les secours sont arrivés, ils ont trouvé le cadavre de Joseph Anthony McKinnon, âgé de 60 ans. En continuant leur enquête, les agents sont tombés sur un deuxième corps dans un «trou fraichement creusé». Les analyses ont confirmé qu’il s’agissait de Patricia Ruth Dent, 65 ans, qui partageait le domicile du suspect, bien que leur relation n’ait pas été précisée.

L’autopsie a confirmé que la victime est morte par strangulation. Le corps de la victime était «partiellement enterré», ce qui prouve d’après la police que l’homme a fait sa crise cardiaque au moment où il faisait disparaitre le corps.


Retrouvez cet article sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles