Fait chevalier par la reine, Tony Blair se défend face à ses détracteurs

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James Veysey/Shutterstock/SIP
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Tony Blair a été l'un des Premiers ministres britanniques les plus populaires, mais son bilan et sa réputation ont été irrémédiablement entachés par sa décision d'engager son pays dans la guerre en Irak en 2003.

Fait chevalier par la reine Elizabeth II, l'ancien Premier ministre travailliste Tony Blair a réagi dimanche à ses détracteurs opposés à un tel honneur en raison de sa responsabilité dans l'intervention militaire britannique en Irak. Réformiste obstiné, charismatique et énergique, Tony Blair, aujourd'hui âgé de 68 ans, a été l'un des Premiers ministres britanniques les plus populaires, réélu à trois reprises. Mais son bilan et sa réputation ont été irrémédiablement entachés par sa décision d'engager son pays dans la guerre en Irak en 2003.

Plus d'1,1 million de personnes ont signé une pétition en ligne demandant l'annulation de cet honneur annoncé lors de la publication de la liste des décorations remises par la reine au Nouvel An, accusant Tony Blair de "crimes de guerres". Elizabeth II l'avait fait "chevalier compagnon de l'ordre le plus noble de la jarretière", l'ordre de chevalerie le plus ancien.

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Crimes de guerre

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Réagissant à la controverse provoquée, l'ancien chef du gouvernement (de 1997 à 2007) a dit avoir accepté cet honneur "non pas pour moi en tant que personne", mais aussi pour ceux qui furent ses collaborateurs "dévoués et engagés" et qui ont apporté "beaucoup de changements au pays". "Bien sûr que des gens allaient s'y opposer fortement. C'était à prévoir" a-t-il déclaré sur Times radio.

"Il y a des gens qui veulent dire que la seule chose que le gouvernement a faite était l'Irak et ignorer tout le reste", a poursuivi Tony Blair, qui a contribué au processus de paix en Irlande du Nord, investi dans la santé et l'éducation et étendu les droits des homosexuels mais dont l'image reste ternie par cette intervention militaire. Il a ajouté qu'"on n'occupait pas une position de pouvoir et on ne prenait pas(...)


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