«Je me fais du tracas pour Peng Shuai»: un vétéran du sport chinois s'exprime dans Match

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Paris Match consacre cette semaine une enquête à l'affaire Peng Shuai, du nom de cette joueuse de tennis chinoise qui a disparu depuis qu'elle a révélé avoir une relation extraconjugale avec un puissant ex-responsable du Parti communiste, de 40 ans son aîné, et l'a accusé de rapport sexuel forcé.

Où est Peng Shuai? La question est devenue virale et l'inquiétude planétaire. Depuis qu'elle a révélé avoir une relation extraconjugale avec un puissant ex-responsable du Parti communiste, de 40 ans son aîné, et l'a accusé de rapport sexuel forcé, l'ex star du tennis chinois est portée disparue. Vendredi, quatre clichés montrant la joueuse souriante souhaitant un bon week-end à ses fans ont été publiées vendredi soir par le compte Twitter @shen_shiwei, libellé «média affilié à l'Etat chinois» par le réseau social... Difficile d'en vérifier l'authenticité.

"J’ai peur qu’elle craque", confie un vétéran du sport chinois

En Chine, le dossier est classé très haute sécurité nationale. Aucun internaute, même parmi les amis de longue date sollicités sur Weibo, n’a voulu s’exprimer, explique notre correspondant en Asie Loïc Grasset dans l'enquête qu'il a consacrée à l'affaire Peng Shuai à lire dans le numéro 3785 de Paris Match. Il a néanmoins pu s'entretenir avec un vétéran du sport chinois. Monsieur Wang – c’est un nom d’emprunt – a longtemps chaperonné les athlètes chinois lors de compétitions à l’étranger. Sur messagerie cryptée, il ne cache pas son anxiété: «Honnêtement, je me fais du tracas pour Peng. Elle a déjà fait preuve de tant d’abnégation et de sacrifices pour en arriver là… J’ai peur qu’elle craque et fasse quelque chose de grave.»

Quand nous l’avions croisée pour la première fois, en 2006, dans les entrailles de l’antique centre national de tennis de Muxiyuan, au cœur de Pékin, elle avait à peine 20 ans, des joues mafflues et l’air espiègle, se souvient notre correspondant. «Salut les gars! Je suis Peng. Super heureuse de vous rencontrer », nous avait-elle lancé dans un anglais impeccable. Privilège de(...)


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