"Faire travailler du local, c'est prioritaire" : comment le confinement a changé des habitudes de consommation

France 2

Pendant le confinement lié à la pandémie du coronavirus Covid-19, c’est Jennifer, ingénieur agronome en temps normal, qui ouvre la boutique de la Fermette bio de l’Epte, à Gisors (Eure), une exploitation maraîchère créée par son mari Aurélien Thibaux. Une période pendant laquelle ils se sont notamment associés avec des producteurs et commerçants locaux, Les bons vivants du Vexin, pour livrer leur production dans les alentours.

Un poireau à la main, une cliente s’excuse de ne pouvoir "aider à faire les plantations" car "la terre est trop basse maintenant". Elle ajoute : "Le confinement m’a permis de connaître la Fermette. Et je ne regrette pas. L’autre jour, les poireaux venaient de sortir de terre. Vous avez ça quand vous allez dans la grande distribution ? Non, jamais ! Ils sont d’une tendreté… On dit tendreté ou tendresse ? Oh, ils ont de la tendresse aussi…" dit-elle au magazine "13h15 le samedi" (replay).

Ils croyaient découvrir une nouveauté… alors que la boutique existe depuis cinq ans !

Un couple de seniors vient ce jour-là faire le plein de légumes bien vivants. La crise sanitaire a-t-elle changé leur routine d'achat ? "On évite d’aller dans les grands magasins. On fait du drive pour voir le moins de personnes", explique madame. Son mari précise : "Je pense que faire travailler du local, des gens qui travaillent leurs terres, ici, à côté, près de chez nous, c’est prioritaire." Ils ne le faisaient pas avant car ne connaissaient pas l'existence du (...)

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